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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 18:09

Attachés à plusieurs partenaires, zigzagant entre plusieurs histoires, les polyamoureux vivent des liaisons étonnantes et compliquées. Rencontre...

 

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La vie amoureuse de Marco a de quoi donner le tournis. «Actuellement, j’ai trois relations avec des femmes, dont une compartimentée », affirme cet architecte romain de 35 ans avec un doux accent italien. Compartimentée? «Oui, quand je suis avec elle, c’est exclusif: les deux autres ne sont pas là», explique-t-il. Une fois la demoiselle partie, Marco se sent libre de faire ce qu’il veut, comme il veut: il est un polyamoureux déclaré, entretenant flamme et désir avec plusieurs femmes.

«Mes histoires amoureuses se sont toujours superposées. La monogamie, j’ai essayé quelques mois, mais c’était trop d’efforts», lâche-t-il entre deux gorgées de cappucino. Vous l’aurez compris, la fidélité ne fait pas partie de son vocabulaire: Marco est en couples. La jalousie ? «Si je ne trouve pas ma place ou que ma partenaire ne m’accorde pas assez de temps», dit-il. Pour le reste, Marco est un homme heureux. «L’exclusivité de la monogamie ne provoque que drames et tensions. Le polyamour, croyez-moi, c’est plus simple».


DIFFICULTÉS MULTIPLIÉES

Ce drôle de mot serait-il l’antidote aux séparations, infidélités et autres douleurs ? Hélas non, si l’on en croit Yves-Alexandre Thalmann, thérapeute de couple et auteur d’un livre sur les amours multiples. «Entretenir plusieurs relations simultanément peut être infernal, car les difficultés inhérentes à toute liaison se multiplient par le nombre de partenaires », estime-t-il. S’engueuler dix fois , imaginez le tableau… «Il ne faut pas confondre amour et relation. Avoir des sentiments multiples, c’est possible. Créer un vrai lien, c’est autre chose: cela exige du temps et de l’investissement,», souligne Yves- Alexandre Thalmann. D’ailleurs, notre polyamoureux Marco dit avoir de la peine à dire ce qu’est une ‘relation’ pour lui. «Les paramètres utilisés sont généralement le sexe, l’intimité, la création d’une famille ou le partage de la vie quotidienne. Or pour moi, ils ne vont pas forcément ensemble», dit-il. Et l’Italien d’expliquer qu’il lui est arrivé d’entretenir une «vie conjugale» avec une femme tout en couchant avec une autre – avec laquelle il n’aurait pas voulu vivre.

«Polyamour»: le terme est joli, mais peut-on vivre plus d’une passion en même temps ? Non car l’exercice est épuisant, si l’on en croit Denise Medico, psychologue et sexologue spécialiste des questions LGBTI. «Etre amoureux de deux personnes suscite en général beaucoup de souffrance. Plus que deux, c’est rarissime», affirme-t-elle avec un sourire. En cause, l’énergie et l’espace considérable que prend Eros dans notre cerveau. «L’état amoureux n’est pas qu’une émotion, c’est une fonction qui active la zone la plus élevée de notre cerveau, celle qui gère par exemple les pensées abstraites, le langage ou les processus mentaux plus complexes», explique Francesco Bianchi- Demicheli,spécialiste en médecine sexuelle au Département de gynécologie obstétrique à l’hôpital universitaire de Genève. Il a fait partie de la première équipe de chercheurs ayant observé l’activité du cerveau des amoureux par imagerie médicale. «Les résultats montraient que notre pensée est dirigée sur l’objet de notre passion au moins 85 % du temps. Aimer du même amour fou trois personnes ou plus, c’est donc un phénomène particulier », soutient-il.


NI EXEMPLES NI RÈGLES

Mais il n’y a pas que l’amour fou. Il y a la tendresse insouciante, le désir coquin, l’amitié ambiguë, l’attirance qui va et qui vient… Toutes sortes de sentiments qu’expérimente sans doute Marco, qui explique son style de vie comme la conséquence de changements sociétaux. «Avant la règle, c’était: un job et un partenaire pour la vie. Désormais, on multiplie les sphères d’activités et les partenaires», soutient-il. Reste qu’il ne sait pas trop «dans quelle configuration» il pourrait réaliser un jour son projet de devenir père. Une grande question parmi d’autres sur le chemin marginal et étonnant des polyamoureux.

 

article publié par http://360.ch/blog/magazine

 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 18:10

Plutôt que de (vous) mentir, devenez polyamoureux !

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Plus d'un homme sur deux (55%) et près d'une femme sur trois (32%) admettent avoir été infidèles, un comportement en très nette progression depuis les années 1970, selon une enquête en ligne de l'Ifop.

 

La proportion de Français ayant déjà été infidèles au cours de leur vie a progressé de manière continue au cours des 40 dernières années, passant de 19% en 1970 à 30% en 2001 pour s'élever désormais à 43%, souligne l'enquête réalisée pour Gleeden, site de rencontres extraconjugales.

 

L'infidélité est plus forte à gauche (46%) qu'à droite (40%). Les hommes les plus âgés et les plus aisés (66% des plus de 50 ans et 53% CSP+) se distinguent «par une plus grande expérimentation des comportements extra-conjugaux».

 

Sans aller jusqu'à passer à l'acte, un Français sur deux (46%) a déjà embrassé quelqu'un d'autre que son partenaire et 50% admettent s'être déjà livrés à un jeu de séduction à caractère adultérin. Les fantasmes ont le vent en poupe: 3 hommes sur 4 (76%) et 2 femmes sur 3 (67%) ont rêvé de faire l'amour avec quelqu'un d'autre que leur partenaire et un tiers des Français (32%) a déjà eu un rapport en pensant à une autre personne que son partenaire.

 


 

«Embrasser, c'est tromper» 

 

Selon l'enquête, deux femmes sur trois estiment qu'«embrasser, c'est tromper». 57% des deux sexes considèrent qu'échanger des messages coquins est déjà une forme d'infidélité. Malgré la progression de l'infidélité, 68% des Français croient encore possible de rester fidèle toute une vie à la même personne. 63% des Français (contre 53% en 2010) vivant en couple partage jugent qu'on peut aimer quelqu'un tout en lui étant infidèle.

Pour François Kraus, directeur d'études au département opinion de l'Ifop, «un des principaux enseignements de l'enquête tient dans la perception toujours différenciée de la fidélité entre hommes et femmes: ces dernières acceptant toujours beaucoup moins ces écarts de conduite que les hommes».

 

Le sondage a été réalisé du 7 au 9 janvier auprès de 804 individus, selon la méthode des quotas.

 

article issu du parisien.fr

 


 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 18:38

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Ni échangistes ni libertins, ils revendiquent la possibilité d’être épris de plusieurs personnes, ouvertement et honnêtement... Ce peut-il être une solution viable pour les couples ou simplement une exception ?


 

Lundi 13 janvier 

Nom : PARPAIX 

Prénom : François 

Profession : Sexologue et thérapeute de couple

 

La notion de « polyamour » nous permet de réfléchir non pas sur le bien fondé de l’amour monogame, mais sur l’idée fausse qu’on s’en fait. Est-ce bien raisonnable de croire qu’un amour peut être exclusif, éternel, inoxydable et… corvéable à vie ? Qui peut prétendre tout apporter à l’autre ?

 

L’amour libre définit d’autres relations amoureuses (et physiques) partagées avec le ou la partenaire, au nom de la non-possessivité et de la non-exclusivité. Cela va de l’amour platonique et ou intellectuel, à plusieurs relations avec attaches sexuelles et sentimentales. Rien à voir avec l’échangisme et le libertinage, déniant toute attache sentimentale, ou la relation extra conjugale, cachée. Le polyamour nous rappelle qu’on peut aimer plusieurs personnes à la fois, même en couple.

 

Le système prédominant actuel du lien amoureux (et sexuel) exclusif affiche tous les jours ses limites. Les chiffres en témoignent.

 

Mais, qu’on soit trois ou quatre, la relation polyamoureuse évolue en fonction de la nature et de la qualité des liens établis. Il faudra toujours décliner un savoir être et un savoir faire. Elle subit l’usure, la routine, chacun comptabilisant sa part d’attention, d’affection et de plaisir érotique. Elle réclame de rester fidèle à tous ses amants. Cela demande donc organisation, lucidité, équilibre et maturité. Ce n’est pas à la portée de tout le monde.

 

Le polyamour est-il une solution pour le couple ? En tout cas, il interpelle une pensée conformiste par la notion d’ouverture qu’il apporte. L’idée est séduisante, même si sa mise en œuvre semble complexe.

 

Ce qu’on ne sait pas faire dans son couple, je doute qu’on sache le faire à 3 ou à 4. Et puis le couple monogame, c’est souvent une famille. Comment expliquer aux enfants que ce n’est pas leur histoire ? Restera toujours à savoir utiliser au mieux les ressources du jeu subtil de l’intimité conjugale ; à développer une intelligence émotionnelle pour canaliser ses frustrations et faire preuve d’une tolérance bienveillante sur les futures échappées sentimentales, sexuelles et intellectuelles de l’un et ou des autres…

 

Un paramètre majeur est à prendre en compte : le style d’attachement affectif dans lequel fonctionne chacun des partenaires. Pour les « insécures » affectifs, le polyamour devient le lit d’angoisses et de crises de jalousie, sources de tensions et de souffrances.

 

En fait, nous vivons des micropolyamours permanents, tantôt prenant l’aspect de l’amitié, de la tendresse, de la complicité, tantôt de l’affinité intellectuelle, du soutien, maquillant et canalisant une attirance physique, sexuelle et sentimentale sous couvert d’un jeu de séduction subtil plus ou moins identifié.

 

- Quel niveau de difficultés conjugales justifie qu’on l’enrichisse par le polyamour?

 

- Mon (ma) partenaire est-il (elle) capable de comprendre cette démarche et de l’assumer ?

 

Voici quelques questions à méditer.

 

Niche culturelle, le polyamour fait réfléchir sur ce que la monogamie possède de meilleur et d’archaïque, plus encore chez ceux qui affichent des kilomètres au compteur d’une conjugalité monogame et monotone…

 

Le polyamour tend à démontrer que l’amour exclusif est un pari où l’atmosphère peut devenir irrespirable et qu’il faut savoir aérer. On peut aimer une ou plusieurs personnes en même temps, mais pas forcément sur le même plan, ni de la même façon, sans pour autant tout chambouler. Pas facile à admettre dans notre vision de l’amour conjugal exclusif cadenassé de multiples manières.

 


 

Mercredi 15 janvier 

Nom : KARILA 

Prénom : Laurent 

Profession : Médecin (Psychiatrie et Addictologie)

 

Polyamour provient du terme anglais polyamory. Il correspond à la notion de plusieurs relations amoureuses. Une relation idéale et assumée avec différents partenaires. Le principe de la monogamie est remis en question. Les poly ou les amoureux libres se distinguent clairement des échangistes, des libertins ou des infidèles. Pour faire partie de la famille du polyamour, il faut savoir se remettre en question, être en accord avec soi-même, briser les tabous du concept de couple standard hétéro ou homosexuel, savoir aimer sans limite plusieurs personnes, ouvrir son champ émotionnel à d’autres. Etre poly n’implique pas forcément une polysexualité. Le respect, la franchise et l’attachement sentimental sont la matrice de ce type de relation. Différents types ont été décrits : polyfidélité, mariage ouvert… Il existe une forme d’addiction sexuelle appelée la recherche compulsive de partenaires multiples qui pourrait s’apparenter à une forme pathologique du polyamour.

 

Cette pratique originale du polyamour est certainement instable à long terme avec un naturel monogame pouvant revenir au premier plan. La chair des sentiments est faible. A mon sens, le polyamour relève plus de l’exception mais il faut bien évidemment tolérer cette approche de l’amour…

 


 

Vendredi 17 janvier 

Nom : ARLIN 

Prénom : Philippe 

Profession : Sexothérapeute

 

Ah ! le polyamour ! Rêve de certains, cauchemar des autres, un peu difficile de s’y retrouver et pourtant… Tout dépend de quoi l’on parle quand on prononce ce terme ?

 

De notre capacité à aimer plusieurs personnes en même temps ou de la possibilité de vivre plusieurs histoires d’amour de front ? Pour autant cela est-il viable est certains couples peuvent-ils s’y retrouver ? Cela soulève bien évidemment, de nombreuses questions, car s’il est évidemment que nous pouvons aimer plusieurs personnes en parallèle, la difficulté est bien de trouver un vécu et un mode de fonctionnement propre à satisfaire cet amour.

 

C’est là que cela se complique et que nous entrons dans le monde des besoins, des envies, de la jalousie et de la possessivité et dans ce monde-là le polyamour n’est pas le bienvenu. Il va générer souffrance et frustration, nous laissant pour la plupart dans l’obligation de faire un choix. Eh oui nous ne sommes pas égaux face à cela et tout va dépendre de notre capacité à vivre plusieurs relations en même temps, en sachant cloisonner chaque dimension de notre vie. Et quand bien même nous y arrivions, va se poser la question de la jalousie et de la possessivité, Il va de soi que le B.A. BA du polyamour, le présupposé de base à son fonctionnement, c’est bien l’absence de ces deux sentiments. C’est le respect de l’autre poussé jusqu’à la reconnaissance et l’acceptation de ses sentiments amoureux non exclusifs. C’est, dans ce sens la plus grande preuve d’amour que l’on puisse lui donner. Mais sommes-nous prêts à cela ?

 

Pouvons-nous poser ce mode de fonctionnement comme un présupposé, comme une base pour le couple ? Loin de là et si le polyamour représente une des plus belles formes d’amour, il n’est en rien une solution pour le couple car il porte en lui-même la négation de celui-ci.

 

Alors, ne mélangeons pas tout et faisons le choix du couple ou du polyamour...

 


 

Dimanche 19 janvier 

L'avis de Brigitte :

 

Le polyamour n’a pas grand-chose à voir avec le libertinage, c’est néanmoins également une conception moins restrictive du couple puisque chaque membre du couple s’autorise à, éventuellement, vivre des relations amoureuses plus ou moins sexuelles. En d’autres termes, l’exclusivité n’est pas de mise mais le respect doit être là et le couple reste uni malgré les relations vécues à l’extérieur du couple. Ensuite, la transparence n’existe pas, on peut se dire des choses mais le but n’est pas de tout se dire.

 

Objectivement, ce concept me paraît beaucoup plus intéressant que l’échangisme car il fait appel à plus de maturité. Les polyamoureux ont compris que l’autre ne nous appartient pas et qu’il peut avoir envie d’entrer dans des relations de séduction avec plus ou moins de passages à l’acte. En même temps, ils ont aussi compris que la stabilité du couple sur la durée est un élément solide sur lequel on peut s’appuyer et qui nous rend plus fort face à l’adversité.

 

Cela devrait pouvoir être une solution viable pour tous mais pour cela, il faudrait que nous soyons tous matures. Ce qui bien sûr est loin d’être le cas. Le plus grand obstacle à l’harmonie relationnelle, c’est bien sûr notre immaturité. Mais rien ne nous empêche d’essayer de grandir au fil du temps !

 

Alors, sans vouloir devenir un couple polyamoureux, chacun devrait déjà apprendre à se respecter, à respecter l’autre dans ses envies de s’ouvrir à d’autres rencontres (ce qui ne veut pas dire d’autres relations sexuelles). L’important étant ce qui se construit entre les deux partenaires qui, si en effet il y a une élévation solidaire du couple, les personnes extérieures au couple ne risquent guère de le mettre en danger. Croire que la relation sexuelle est le seul enjeu du couple, c’est n’avoir rien compris à la sexualité… Mais là, c’est un autre débat qui demande encore plus de maturité !


Article rédigé par Ambre, le 17.01.2014 20:44 pour www.brigittelahaie.fr

 

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 19:24

Hors du schéma classique du couple, certains vivent des relations amoureuses simultanées et acceptées. Explications.

 

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Beaucoup pensent que l’on ne peut aimer qu’une seule personne à la fois. Pourtant, certains possèdent une autre vision du couple, en vivant des amours plurielles. Ce sont les polyamoureux. Les quoi, allez-vous me demander ? “Le polyamour est la création entre plusieurs personnes, de liens et relations durables, plurielles, amicales, affectives, amoureuses, sexuelles. Pour les polyamoureux, il ne s’agit pas d’avoir des liaisons ou de tricher avec les personnes que vous aimez. Il n’y a ni secrets ni mensonges : tout se déroule selon les accords conclus, en toute réciprocité et ouvertement. Polyamour, c’est aimer plusieurs personnes à la fois, de façon engagée, éthique et consensuelle. Les relations polyamoureuses peuvent être sexuelles ou pas, elles sont tendres et affectueuses”, explique le site belge www. polyamour.be.

 

Ce nouveau type de relations sentimentales est encore peu connu dans notre société. Ses adeptes ne partagent pas les valeurs et les définitions propres au schéma traditionnel. Ils ne croient pas à l’exclusivité d’une relation. Pour eux, la transparence et la communication sont essentielles au bon fonctionnement des relations simultanées. “Dans une relation polyamoureuse, il est vital (…) pour chaque personne impliquée de connaître et de comprendre les règles de la relation, et de les accepter/respecter. Une relation polyamoureuse réussie demande la confiance et la sécurité de chaque personne impliquée. Si vous ne pouvez pas respecter les règles de la relation, vous ne pouvez pas espérer créer une relation polyamoureuse qui fonctionne”, explique le site http:// polyamour.info.

 

Fidèle à plusieurs conjoints

 

Il existe différentes formes de polyamour. Il y a, par exemple, la polyfidélité dans laquelle les relations sont restreintes à certains partenaires. Dans un autre type, le fait d’avoir des partenaires extérieurs est permis. En conclusion, les règles sont uniques et définies par chaque groupe. Il existe néanmoins un socle de valeurs communes. Celles décrites ici sont évidemment des idéaux. La non-exclusivité et la non-possession sont celles qui peuvent frapper le plus une personne impliquée dans une relation conventionnelle.

 

Généralement, dans un couple monogame, l’exclusivité est synonyme de fidélité. Pour les polyamoureux, la fidélité est définie par le “(…) respect avec constance et bonne foi des engagements et des accords conclus entre partenaires, en vue de la création d’un lien de confiance durable”, comme le rapporte polyamour.be. Le respect mutuel, la franchise, l’égalité entre partenaires, le consensus, etc. sont les pierres angulaires de cette approche peu commune du couple. Depuis peu, les médias parlent de ces relations qui sortent de l’ordinaire. Les critiques à leur encontre sont nombreuses. Certains ne comprennent pas leurs vues et leur façon de vivre l’amour. Que ce soit d’un point de vue religieux ou d’un point de vue strictement classique. Par exemple, le fait d’avoir plusieurs partenaires empêcherait la personne de s’investir à 100 % dans chacune de ses relations, de pouvoir les approfondir.

 

À l’heure actuelle, l’évolution des mentalités et des mœurs permet à tout un chacun de faire librement ses propres expériences sentimentales. Et ce, en respectant les convictions d’autrui car ma liberté s’arrête où commence celle de l’autre…

 

Aurore Dister pour essentielle.be

 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 18:43

Homos ou hétéros, à trois ou à dix, les relations à plusieurs font des émules. Des réunions se déroulent à Genève depuis peu.

 

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Dans «Savages», son dernier film, le réalisateur américain Oliver Stone met en scène des rapports polyamoureux entre les personnages. (photo: AFP)

 

Pendant que les médias glosent sur les coucheries du président­ français et sur sa Première Dame cocue, des citoyens ordinaires font fi de la jalousie et de la monogamie. Ils se réunissent un samedi par mois au Café du Lys, à Genève. Des femmes et des hommes de tous âges, rassemblés autour d’une table, parlent du po­ly­amour. C’est un phéno­mène qui convainc toujours plus de ­monde en terres hel­vétiques, comme en témoigne le succès du rendez-vous, né il y a six mois, et la ­multiplication des forums de discussion.

 

«Je me déplaçais depuis deux ans en France, où des conférences sur cette question sont organisées depuis longtemps. Je fais la même ­chose ici», raconte l’instigateur des rencontres genevoises, qui préfère rester anonyme.

 

Nouvelle venue, Aline*, la vingtaine, cherche plus d’équilibre à travers les relations polyamoureuses: «Je veux me mettre avec plusieurs personnes pour freiner le rapport de dépendance que je pourrais avoir avec mon partenaire régulier, dit-elle. J’aime beaucoup les gens que je fréquente, ceux que je considère comme des amis. Coucher avec eux ou non relève du détail.» L’organisateur renchérit: «Aujourd’hui, il n’y a aucun mal à fréquenter plusieurs personnes. Nous sommes vus comme des céli­bataires ouverts.»

 

La tendance n’est pas ­quantifiable: «Il n’y a pas de cadre classique pour ce type de rapport, relève Orchydia, coach en relations amoureuses. Il est synonyme de liberté. Ce sont des unions fondées sur l’honnêteté, où il n’y a aucune place pour la jalousie.» Et de conclure: «En amour, rien n’est stable. La capacité d’aimer, en revanche, est une cons­tante tout au long de la vie.»

 

par Sarah Zeines pour 20minutes.ch

 

 


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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 09:10

Les orgasmes ont leur part de mystère. Si vous avez envie de lever un part du voile, voici les vingt choses que vous devez absolument savoir pour que le plaisir n'ait plus de secret pour vous.

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Le magazine féminin Cosmopolitan a listé les vingt choses que la majorité des gens ignorent sur l'orgasme:

 

1. L'orgasme clitoridien ne dure que 14 secondes maximum.

 

2. Par contre, l'orgasme vaginal peut vous procurer du plaisir pendant 30 minutes.

 

3. Un orgasme provoque des contractions vaginales toutes les 0,8 secondes.

 

4. Notre rythme cardiaque s'accélère et peut monter jusqu'à 180 battements de coeur par minute lorsqu'une vague de plaisir vous submerge.

 

5. Environ 22% des hommes simulent l'orgasme.

 

6. L'orgasme a un effet positif sur notre cerveau.

 

7. Plus de 80% des gens avouent avoir déjà simulé.

 

8. Certaines femmes sont capables d'avoir un orgasme en faisant du sport.

 

9. 69% des Français déclarent atteindre le septième ciel à tous les coups.

 

10. L'orgasme n'est pas forcément lié à l'éjaculation.

 

11. Avoir un orgasme permet la sécretion d'endorphine, la molécule du bonheur.

 

12. Le plaisir vous rend belle en donnant de l'éclat à votre peau et en raffermissant votre corps.

 

13. 90% des femmes n'ont jamais eu d'orgasme avant 35 ans.

 

14. Seules les femmes sont capables d'avoir des orgasmes multiples.

 

15. Si vous avez du mal à lâcher prise, cela peut être dû à un facteur sociologique ou génétique.

 

16. L'orgasme vaginal serait la conséquence de la stimulation en profondeur du clitoris.

 

17. Avoir des orgasmes régulièrement réduirait les risques de cancer du sein.

 

18. Un orgasme est capable de stopper un hoquet persistant et embêtant.

 

19. Un homme peut atteindre le septième ciel en seulement deux minutes tandis que les femmes ont, en moyenne, besoin de 20 minutes.

 

20. L'intensité de nos orgasmes augmente avec l'âge.


article inspiré par http://www.7sur7.be

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 22:13

 

A l'occasion de la «Journée mondiale de l'orgasme pour la paix dans le monde», quelques bonnes raisons d'y participer...


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Le 21 décembre, c’est la nuit la plus longue de l’année. Autant en profiter pour passer quelques bons moments au lit et participer activement à la Journée mondiale de l’orgasme pour la paix dans le monde. Rien ne garantit que tous les conflits s’arrêteront subitement, mais la santé mondiale pourrait s’en trouver grandement améliorée.


 

Le sexe, c’est bon pour le cœur 

Même si sentiments et sexualité ne vont pas toujours de pair, l’acte sexuel a des vertus pour la santé cardiovasculaire. Durant les galipettes, la fréquence cardiaque augmente, pouvant atteindre 180 pulsations à la minute durant l’orgasme. Cet entraînement du muscle cardiaque est important: des études ont démontré qu’avoir un orgasme trois fois par semaine peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires de 50%.


 

Le sexe lutte contre le cancer 

Les hommes et les femmes ont des bénéfices à tirer des rapports sexuels. Pour les messieurs, des études américaines ont montré que la fréquence de l’éjaculation était liée à l’apparition de cancers de la prostate: trois fois par semaine et le risque de cancer recule de15%. Les dames, elles, bénéficient de la production d’une hormone, l’ocytocine, pendant l’acte. Cette hormone serait une protection contre le développement de cancers du sein.


 

Le sexe, c’est bon pour le cerveau 

Mieux que les mots croisés ou les sudukos, l’orgasme entretient le cerveau. Selon une étude américaine, l’orgasme permet de faire travailler toutes les régions du cerveau et leur apporte des nutriments et de l’oxygène. Les endorphines sécrétées pendant l’orgasme ont une capacité analgésique qui peut soulager les migraines et les douleurs corporelles, sérotonine et dopamine procurent le bien-être, et tout ce cocktail d’hormones favorise un sommeil réparateur, une diminution des angoisses et du stress.


 

Et la paix dans le monde, alors? 

D’après les organisateurs de la journée mondiale de l’orgasme pour la paix, 100 millions d’orgasmes ont lieu chaque heure dans le monde, ce qui fait 1,5 million par minute. Si ce chiffre augmentait, les guerres ne disparaîtraient pas du jour au lendemain, mais toutes les réactions positives provoquées par l’acte sexuel pourraient nous inciter à être meilleurs envers les autres.

 

 


 

article inspiré par 20minutes.fr

spécialement dédicacé à mon lutin . <3

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 09:15

 

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Fin novembre dernier, ABC News diffusait un reportage concernant le polyamour, ces relations que l’on conjugue au pluriel. L’occasion de revenir sur cette forme d’amour, qui concernerait aux Etats-Unis entre 4 et 5% de la population.

Qui sont les polyamoureux ? C’est la question sur laquelle s’est penchée la chaîne ABC News le 25 novembre dernier, au cours d’un reportage consacré à l’amour au pluriel. L’occasion pour les spectateurs de faire la rencontre de Michael et sa femme Kamala, mais aussi de Rachel, 27 ans, « amie intime » du couple. « Dans notre société, la plupart des gens mariés sont monogames parce que cela fait partie du contrat » explique d’une même voix Michael et Kamala, relayé sur 7sur7.be.

 

Mais pas chez eux. C’est tout naturellement que ce couple à trois s’est mis en place, raconte Kamala, « j'ai vu le visage de Michael s'éclairer, j'ai vu qu'il était heureux ». Pas de larmes ni de disputes, Kamala a laissé Rachel intégrer leur couple et leur vie de famille. Aujourd’hui, tous trois vivent ensemble et élèvent conjointement l’enfant du couple, Devon, 6 ans.

 

Le polyamour, des relations apaisées et durables ?

Si ce schémas familial a de quoi surprendre, la psychologue américaine Karen Stewart voit une certaine logique dans cette façon d’aimer : « le taux de divorce ne fait qu'augmenter. Les gens ne parviennent plus à rester fidèles toute leur vie comme avant » explique-t-elle, « le polyamour est très différent de l'échangisme. Il se base sur des relations durables ».

 

Une définition du polyamour proche de celle de Françoise Simpère, journaliste et auteure d’Aimer plusieurs hommes (éditions Autres Mondes, 2002), qui expliquait au cours d’une interview accordée à Rue 89 en juillet 2011 que l’amour au pluriel correspond « au fait d’aimer de façon affective, sexuelle et intellectuelle plusieurs personnes à la fois. Ce sont des relations apaisées et égalitaires ». Elle même « poly », la journaliste devenue au fil des années véritable théoricienne de la notion de la polyamour ajoute qu’un « couple solide est un couple qui partage un projet de vie. Mais ne pas avoir envie d’aller voir ailleurs est terrifiant, ça veut dire que le jour où je rencontre quelqu’un, je ferme mon regard, mes oreilles. C’est l’amour aveugle ». Et d’ajouter : « Je pense qu’on est faits pour aimer plusieurs personnes. Jamais personne n’a su me répondre à la question : « Pourquoi serait-il mieux de n’en aimer qu’une seule ? » Le pluriamour est libertaire, anarchiste et révolutionnaire, au sens où il s’agit d’organiser soi-même sa vie, en faisant super attention à l’autre ».

 

Si l’amour au pluriel ne concerne aujourd’hui qu’une petite partie de la population, une étude réalisée par des chercheurs du Champlain College (Vermont, Etats-Unis) se penchait en février dernier sur le mode de vie des polyamoureux. Leurs conclusions : les polyamoureux seraient plus honnêtes avec leurs partenaires que les monogames, mais aussi plus ouverts et beaucoup moins jaloux. « Les polyamoureux communiquent vraiment, en cas de conflit ils mettent tout sur la table. Cette faculté à se dire tout devrait être suivie par les couples "monogames" pour améliorer leurs relations » expliquait à l’époque Bjarne Holmes, psychologue et auteur de l’étude, relayé sur Top Santé.

 

« Maintenant c’est la monogamie qui me semble bizarre, je me demande pourquoi on impose ça alors que ça ne marche pas dans un cas sur deux » vient conclure Françoise Simpère. Et vous, vous sentiriez-vous capable de devenir une polyamoureuse ?

article inspiré de www.marieclaire.fr

 

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:43

La meilleure façon de lutter contre le SIDA reste encore la prévention. Et pour prévenir de nouvelles contaminations, cela passe par l'utilisation du préservatif masculin ou féminin et par le dépistage. Aujourd'hui, on estime en France, à 30000 individus le nombre d'infectés par le virus et qui ne le savent pas. Ce sont autant de personnes qui peuvent contaminer un nouveau partenaire ou un conjoint sans le savoir. C'est aussi retarder l'utilisation d'un traitement qui aurait pu être administré bien avant l'arrivée de symptômes sérieux.

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Des associations (comme AIDES) sont autorisées par le ministère de la Santé à réaliser ces tests rapides de dépistage dans des locaux autres que médicaux (hôpitaux ou laboratoires). Anonyme, confidentiel et gratuit, le dépistage rapide a en plus l'avantage d'obtenir un résultat dans les 30 minutes en prélevant une simple goutte de sang au bout du doigt. Du 1er janvier au 30 juin 2013, 16624 tests rapides ont été réalisés dont 136 se sont révélés positifs. 27% des personnes qui ont découvert leur séropositivité de cette manière n'avaient jamais fait de test auparavant.


Sachez que si moins de 48 heures se sont écoulées depuis la prise de risque (rupture de préservatif par exemple), il est possible de bénéficier d'un traitement post-exposition qui peut éviter d'être infecté. Il faut alors se rendre aux urgences de n'importe quel hôpital et indiquer un accident d'exposition au VIH ainsi que le temps écoulé depuis la prise de risque. Un kit de médicaments anti-VIH pour 2 à 3 jours vous sera donné. Un traitement de 4 semaines pourra vous être prescrit par la suite. Il faut ensuite faire deux nouveaux dépistages, un mois après, puis trois mois après, pour être certain que le traitement a été efficace.

 

 

article inspiré par roomantic

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 18:26

 

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Laurence Garcia a rencontré l’écrivaine Françoise Simpère qui se dit « polyamoureuse ». Elle est mariée, a deux enfants et des amants. Elle se dit lutine mais pas libertine. Une interview dans la garçonnière de Madame.

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Emission "Le grand bazar" sur France Inter.

 

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Merci Françoise !

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